J05 - Mercredi 23 septembre 2026
Mot du jour : Popo = Bravo !
La nuit est très douce. Une lune presque pleine frise l’horizon. Elle va bientôt disparaître laissant place au soleil qui arrive de bonne heure ici. Vers cinq heures trente, ses premiers rayons caressent les deux catamarans qui mouillent dans le lagon. Six heures du matin, à la fraîche, Hubert, Sonia, Jean-Pierre, suivis d’Othilda, Patrice, Laurent et Lou nagent dans le lagon, palmes, masque et tuba… Tranquillement, des requins les accompagnent.

Tout semble tellement paisible. Du pont des bateaux, quelques caravaniers regardent cet étrange ballet aquatique fait d’humains et de cétacés et ne souhaitent pas se baigner.
La peur des requins alimentée par le film Les dents de la mer est bien réelle chez certains.

Après un bon petit-déjeuner, nous partons vers l’extrémité Ouest du lagon de Makemo et trois heures plus tard nous mouillons près du Motu d’Aurakia qui donne sur la passe qui s’ouvre sur le Pacifique. Sur ce Motu, je vais donner aux caravaniers un premier enseignement sur comment Rendre belles les fausses notes de la vie. Vers 10h30, nous emmenons en zodiac le piano sur le Motu et pour que celui-ci fonctionne, nous le raccordons à une batterie de 12 volt. Deux tentes de plage sont posées, nous protégeant du soleil.

Pendant trois heures, les caravaniers vont se succéder et apprendre à structurer leur impro et à harmoniser les fausses notes en s’écoutant les uns les autres.

Tout le monde a joué.


Il est plus de 14 heures et la faim se fait sentir. Les tentes de plage toujours dressées sur le Motu, nous retournons tous au bateau pour déjeuner. Après une rapide sieste, vers 16 heures, les caravaniers repartent sur le Motu. Sonia, une caravanière, offre au groupe une séance de JanZu dans le trou d’eau du Motu.


18 heures, nous rentrons tous, la nuit est bien tombée, et avec elle est arrivée une fraîcheur difficile à supporter. Nous sommes tous en maillot de bain, trempés jusqu’aux os. Il fait froid vraiment. Ça pèle en Polynésie ! Sincèrement, on aurait du appeler ce pays, la Pèlynésie…