Longue journée de transit ce jour qui est dèjà le 10ème de la Caravane amoureuse 2025 Népal. Nous quittons la très belle ville de Pokhara avec des étoiles plein les yeux des beautés qu'il nous a été offert de contempler et surtout les souvenirs des merveilleuses rencontres de coeur à coeur que nous avons eu l'occasion de partager avec les diffférents publics.
La destination du jour est la petite ville de Sauraha dans le Parc National de Chitwan.
Durant le voyage dans le bus, Veda nous lit, dans un français quasi parfait, un petit message qu'il a réalisé pour nous au petit matin. En voici le contenu
Mesdames et Messieurs,
Bonjour et bienvenue dans cette édition très spéciale du Love Caravan News, en direct depuis la route sinueuse entre Pokhara, Devghat et Chitwan, là où même les montagnes semblent sourire aux voyageurs.
Aujourd’hui, pour ce 9ème ou 10ème jour d’aventure — personne ne sait plus vraiment, car le temps dans le Love Caravan ne suit plus le calendrier grégorien mais le rythme du cœur — notre équipe a embarqué à bord du bus sacré, piloté spirituellement par Marc Vella, alias Le navigateur du cœur, le capitaine du piano nomade, le maestro du sourire permanent.
Mesdames et Messieurs, nous vous souhaitons la bienvenue à bord du Love Caravan Express.
Veuillez attacher vos ceintures… non pas pour votre sécurité, mais pour éviter que votre cœur ne s’échappe pendant le trajet.
Notre prochaine destination est Devghat, berceau des Rishis, où aujourd’hui notre équipage présentera un programme très spécial dans un gurukul.
Merci de garder vos rêves en position verticale jusqu’à l’arrêt complet du voyage.
Selon nos envoyés très spéciaux — c’est-à-dire nous-mêmes —, l’équipe du Love Caravan progresse en chantant, méditant, riant et parfois cherchant désespérément du réseau pour dire
« Je suis en Devghat ! Tu m’entends ? Allô ? ... »
Le capitaine Marc Vella continue d’inspirer les passagers :
L’amour est notre moteur, le paysage est notre carburant, et le bus… eh bien, il fait de son mieux.
Pendant ce temps, les enfants de Devghat attendent avec impatience le programme d’aujourd’hui. Les rumeurs disent qu’ils se préparent comme pour l’arrivée d’une délégation céleste :
— « Ils viennent vraiment ? »
— « Oui ! Avec un monsieur qui joue du piano dans les montagnes ! »
— « Impossible ! »
— « Ben… c’est le Love Caravan ! Tout est possible ! »
Mesdames et Messieurs, nous amorçons maintenant notre descente vers Devghat.
Merci de récupérer vos sourires, vos bouteilles d’eau et vos pensées positives.
Nous vous souhaitons un agréable moment dans le gurukul, où amour, musique et folie douce seront servis sans modération.
Et surtout… merci d’avoir voyagé avec Love Caravan Airlines, la seule compagnie où la destination importe moins que la vibration.
Sur la route, nous faisons donc un arrêt dans l'ashram Harihar School du village de Devghat. Il s'agit d'un ashram d'obédience hindouiste dans lequel cent cinquante garçons hébergés apprennent dans une discipline rigoureuse.
Dans l'Inde ancienne, la transmission des connaissances d'une génération à l'autre se faisait oralement autour d’un maître qui enseignait aux élèves tout ce qu’ils avaient besoin de savoir pour leur vie dans le monde, mais aussi, et c'est le plus important, pour leur élévation spirituelle. Cette tradition d’école Gurukula perdure en Inde et au Népal.
![]() |
![]() |
Marc se produit, accompagné, comme chaque jour, par Tara à la flûte. Cette improvisation construite avec fluidité, harmonie et beauté mélodique semble être habitée d'une inspiration divine. Comme précédemment, il invite des jeunes et le responsable de la structure à venir jouer avec lui.

Dans un premier temps, ces invitations sont parfois un peu difficiles à être emboitées directement , mais après un moment, tout se décontracte. Le lâcher-prise et surtout la joie prennent le dessus engendrant pour certains participants comme un état de grâce.
Abel, avec ses chants et sa guitare clôture la prestation dans une ambiance rythmique, conviviale et participative de tous les jeunes et les caravaniers. Un des jeunes élèves a d'ailleurs eu l'occasion de nous montrer un talent de danseur assez exceptionnel, alors que Françoise commençait à danser ...
|
![]() |
Avant de se quitter, nous prenons quelques minutes encore pour échanger en direct avec les jeunes. Ils semblent heureux de pouvoir discuter avec nous et de partager leur vision du monde et de l'humanité.

Nous décidons alors de consacrer encore quelques minutes pour visiter le village et son temple hindouiste.
![]() |
![]() |
Nous reprenons ensuite la route en découvrant encore d'autres paysages. Et nous arrivons en toute fin de journée dans la ville de Sauraha au cœur du Parc National de Chitwan, notre destination finale après avoir croisé quelques éléphants et leur cornac qui rentraient au bercail.

En soirée, nous nous sommes rendus au centre culturel local où un spectacle de danses et de musiques régionales étaient présentés par une troupe locale. L'assemblée a accueilli ce spectacle dans un enthousiasme qui a provoqué lors du dernier morceau un envahissement de la scène par le public pour venir chanter et danser avec les artistes. Les caravaniers ont suivi le mouvement et se sont aussi retrouvé sur la scène.
