J16- Dimanche 4 octobre
Mot du jour : Te Atua = Dieu
7h30, un petit nombre de caravaniers est motivé pour vivre la messe du dimanche matin donnée à Rangiroa.

Les zodiacs se dirigent vers l’église située de l’autre côté de la passe. La messe de Rangiroa débute à huit heures par le temps de l’adoration, essentiellement un temps de chants et de musiques, pour célébrer particulièrement Marie mais aussi Jésus et tous les Saints. À neuf heures, l’église se remplit.

Elle est pleine de monde et les enfants sont très présents, car juste avant, ils ont fait leur catéchisme. La messe est dite par le diacre parce que le prêtre est sur Tahiti. Dès qu’un sermont est terminé, guitare, yukulélé et percussion se mettent à jouer pour accompagner des chants de louanges, tantôt en tahitien, tantôt en français. L’église est magnifique, toute en nuances allant du blanc au bleu, un bleu ciel très doux donnant un sentiment de plénitude.

Ce temps de messe dans l’atoll est l’occasion pour les polynésiens de se retrouver.

De retour aux catamarans, Franck nous annonce que notre programme change. Nous devons partir plus tôt que prévu et changer de parcours à cause d’une météo difficile, des vents puissants sont annoncés, avec une houle de 4 mètres. Avant de partir, Franck propose aux nageurs les plus aguerris un temps de snorkeling au niveau de la passe pour peut-être rencontrer les dauphins et un autre temps de snorkeling plus tranquille l’après-midi à « l’aquarium » de Rangiroaa. La journée va passer ainsi très vite.






17h30, les deux catamarans lèvent l’ancre non pas pour Makatéa mais pour Mooréa. Ce départ est accompagné par un vent favorable, un coucher de soleil somptueux et des chants entonnés par les caravaniers. Franck pour galvaniser les troupes nous fait un Haka. Dans quelques heures, nous allons traverser une dépression. Ça va bouger ! Graffitty est à côté de nous et quelques caravaniers de l’autre navire dansent avec Franck.

Les bateaux s’engagent l’un après l’autre dans la passe qui littéralement bouillonne, tant les courants qui la traversent sont puissants. Funambule traverse le premier la passe de Rangiroa, courant sortant. Nous passons devant le Relais de Joséphine et distinguons les touristes sur la terrasse. Cette fois-ci c’est nous que l’on regarde, entourés de dauphins qui sautent comme des fous autour, jouant à la fois avec les vagues et l’étrave de notre bateau.